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Une représentation inédite de la mutinerie de la Bounty

Une représentation inédite de la mutinerie de la Bounty

5000,00

OZANNE Nicolas (1728-1811) – Révolte de la Bounty

Lavis original sur papier (27 x 15 cm), circa 1790

Lavis original, représentant la mutinerie de la Bounty, le 28 avril 1789 dans le Pacifique sud. Le capitaine William Bligh accompagné de 18 marins dans une chaloupe  occupent le centre de la scène. La Partie droite montre le château arrière de La Bounty en proie à un grand désordre : un marin agrippé dans les vergues brandit un sabre, les hommes jettent par-dessus bord les plans d’arbres à pain. L’arrière-plan est chargé de nuages menaçants afin d’accentuer l’ambiance tragique de la composition.

Cette surprenante scène inédite, représentant l’un des faits maritimes les plus célèbres du XIIXe siècle. La Bounty avait quitté l’Angleterre en 1787 afin de ramener des plans d’arbre à pain de Tahiti et de les transporter dans les colonies anglaises dans la but de procurer une nourriture peu onéreuse aux esclaves. Après un an de mer, dans des conditions particulièrement éprouvantes, le navire relâchât, 5 mois à Tahiti, ou l’équipage pu gouter aux délices de la vie des îles.
Sur le chemin du retour, la dureté excessive du capitaine Bligh provoquât rapidement une mutinerie, l’insurrection éclata lorsque celui-ci décida de rationner l’eau e l’équipage afin d’arroser la cargaison de jeunes plans.
Son second : Fletcher Christian, pris la tête de la mutinerie, Bligh placé dans une chaloupe avec 18 marins parvint au terme d’un périple extraordinaire de 6500 km à rejoindre l’île de Timor.

De son coté, Fletcher Christian et le reste de l’équipage, mis le cap sur Tahiti, puis après avoir fait monter à bord femmes et natifs qui voulaient bien le suivre, il appareilla, mettant le cap sur l’ile de Pitcairn, ou il saborda son bateau.

L’amirauté, chargea dès novembre 1790 la frégate Pandora, de capturer les mutins et les ramener en Angleterre pour qu’ils soient jugés et pendus. Mais le Pandora ne put découvrir le lieu ou Fletcher et ses compagnons avaient trouvé refuge.

 

Ce n’est qu’en 1808, que par le plus grand du hasard un baleinier américain, découvrit les survivants de cette petite communauté.

La littérature et le cinéma s’emparèrent plus tard de cette histoire extraordinaire, qui de nos jours encore suscite passions et interrogations diverses.

Cette composition inconnue, contemporaine de l’évènement par Nicolas Ozanne, peintre de marine français, est l’une des plus anciennes représentation connue de la mutinerie et est amenée à ce titre à figurer comme image de référence

 

 

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