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IMPRESSIONS BRETONNES _ Saint Malot _ 1769

IMPRESSIONS BRETONNES _ Saint Malot _ 1769

200,00

Ordonnances synodales du diocèse de S. Malo, renouvelées et confirmées dans les synodes de l’Année 1769,

Par illustrissime & Révérendissime Pere en Dieu Monseigneur Antoine-Joseph des Laurents, Evêque & Seigneurs de S.Malo.

A Saint-Malo, Julien Valais 1769

In12, plein veau dos à cinq nerfs orné, pièce de titre en maroquin rouge.

Exemplaire corrigé avec en marge quelques remarques à la plume adressées à l’imprimeur.

Xff, 327pp (75pp)

Né à Rennes en 1736 Julien valais s’installe le premier décembre 1767 après un apprentissage de neuve ans a st Brieux. Frappé d’interdiction d’exercé le 9 aout 1775, il fut du fait de sa situation d’unique imprimeur de la ville, de nouveau autorisé à exercer son art le 1er octobre de la même année. Preuve s’il en était de l’importance pour la ville d’avoir en ses murs un imprimeur attitré. Son prédécesseur, Jean Baptiste Leconte seul imprimeur de Saint Malo avait donné sa démission le 5 mai 1767 en sa faveur, a charge pour celui-ci de reverser une pension annuelle de 600 livres.

Description

________  IMPRESSIONS BRETONNES _________

L’histoire de l’impression en Bretagne se confond souvent avec celle de l’évangélisation de la province au XVIIe siècle.
« Les missions » Jésuites sont alors chargées de combattre le paganisme caché et les superstitions ancestrales de la Bretagne, afin de remettre la population dans le droit chemin.
Les pères Cupifs, Le Noblez et surtout Maunoir utilisent alors le gout des bretons pour le merveilleux, les chants et cantiques, et les processions.
Les vies des saints se teintent d’un merveilleux hérité des traditions orales ou des cycles Arthuréins. Les cantiques en breton et en français reprennent d’anciennes mélodies traditionnelles et les pardons s’émaillent de miracles aussi nombreux que spectaculaires.
Un, deux, ou parfois trois libraires seulement, exercent leur art dans les métropoles bretonnes, les tirages forcément restreints n’excèdent que rarement les 500 exemplaires.
Chacune de ces éditions sont d’une grande rareté.
Saint Malo ne connaît ses premières presses qu’en 1602, Brest en 1681, et Lorient en 1728…

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