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IMPRESSIONS BRETONNES _ Quimper _ 1726

IMPRESSIONS BRETONNES _ Quimper _ 1726

200,00

Alano le Galloch

Compendim Theologicum de jure et justitia consuetudini aremoricae accommodatum.

Corisopiti, imprimeur Jean Périer. 1726

In-12, plein veau moucheté, dos à quatre nerfs, pièce de en maroquin, tranches mouchetés, interieur frai. Charmant exemplaire.
263p.

Né en 1665 à Marseille, Jean Périer  y fit son apprentissage avant d’être employé  à Paris. En 1693, l’Evêque de Quimper, François de Coëtlogon, soucieux de procurer un imprimeur à la ville de Quimper, lui proposa de s’y installer. Pour l’encourager, il lui fournit une clientèle et tous pouvoirs pour l’impression et la vente des usages du diocèse. A partir de 1700, son établissement prend son essor. En 1703, il devient imprimeur au Collège des Jésuites. En 1707, il fait supprimer une concurrence qui essayait de s’installer près de lui. En 1704 il obtint du Conseil d’Etat l’application stricte du règlement de 1704 sur le nombre des places d’imprimeur en faisant enlever aux Imprimeurs Leblanc le droit de tenir un établissement. Jean Périer régna ainsi paisiblement et sans contestation d’aucune sorte sur l’imprimerie de Quimper et décéda dans cette ville en 1732. Il fut le premier imprimeur d’une longue dynastie (active à Quimper jusqu’en 1779).

 

Description

________  IMPRESSIONS BRETONNES _________

L’histoire de l’impression en Bretagne se confond souvent avec celle de l’évangélisation de la province au XVIIe siècle.
« Les missions » Jésuites sont alors chargées de combattre le paganisme caché et les superstitions ancestrales de la Bretagne, afin de remettre la population dans le droit chemin.
Les pères Cupifs, Le Noblez et surtout Maunoir utilisent alors le gout des bretons pour le merveilleux, les chants et cantiques, et les processions.
Les vies des saints se teintent d’un merveilleux hérité des traditions orales ou des cycles Arthuréins. Les cantiques en breton et en français reprennent d’anciennes mélodies traditionnelles et les pardons s’émaillent de miracles aussi nombreux que spectaculaires.
Un, deux, ou parfois trois libraires seulement, exercent leur art dans les métropoles bretonnes, les tirages forcément restreints n’excèdent que rarement les 500 exemplaires.
Chacune de ces éditions sont d’une grande rareté.
Saint Malo ne connaît ses premières presses qu’en 1602, Brest en 1681, et Lorient en 1728…

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