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IMPRESSION BRETONNE _ Quimper _ 1833 _ Tranduction en langue bretonne par Charles le Bris

IMPRESSION BRETONNE _ Quimper _ 1833 _ Tranduction en langue bretonne par Charles le Bris

200,00

Introduction d’Ar Vuez Devot, composet gant Sant Frances de Sales, Escop ha Prinç a Geneve, ha lequeat e Brezonec gant ur Baelec eus a Ascopi Leon.

 E GUEMPER (Quimper), E ty E.Blot, Imprimer an Autrou’n Escop. 1833.

Petit In-12, en plein veau raciné, dos plat orné, tranches rougies, intérieur frais, belle gravure hors texte. Quelques traces de frottements.

540pp, (tebulen, 6ff)

Réimpression de la traduction de l’ouvrage de Saint François de Sales, traduit en langue bretonne, initialement publié en 1709 par Charles le Bris. Le breton utilisé par Charles le Bris, découle de la réforme orthographique entamée un siècle plus tôt par le père Maunoir (1606_1683) ; L’introduction de la vie dévote en breton fut éditée initialement à Morelet en 1709 puis à Quimper en 1819,18012, 1833.

On peut consulter, à ce sujet, le travail impressionnant d’érudition d’Antoine Chatelier, « traductions et variabilités en langue bretonne : l’exemple des traductions bretonnes de l’introduction à la vie dévote 18e 20e » , Littératures. Université Rennes 2, 2016. Français/NNT : 2016REN20019.

 

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Description

________  IMPRESSIONS BRETONNES _________

L’histoire de l’impression en Bretagne se confond souvent avec celle de l’évangélisation de la province au XVIIe siècle.
« Les missions » Jésuites sont alors chargées de combattre le paganisme caché et les superstitions ancestrales de la Bretagne, afin de remettre la population dans le droit chemin.
Les pères Cupifs, Le Noblez et surtout Maunoir utilisent alors le gout des bretons pour le merveilleux, les chants et cantiques, et les processions.
Les vies des saints se teintent d’un merveilleux hérité des traditions orales ou des cycles Arthuréins. Les cantiques en breton et en français reprennent d’anciennes mélodies traditionnelles et les pardons s’émaillent de miracles aussi nombreux que spectaculaires.
Un, deux, ou parfois trois libraires seulement, exercent leur art dans les métropoles bretonnes, les tirages forcément restreints n’excèdent que rarement les 500 exemplaires.
Chacune de ces éditions sont d’une grande rareté.
Saint Malo ne connaît ses premières presses qu’en 1602, Brest en 1681, et Lorient en 1728…

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